En entreprise, sommes-nous tous des « talents » ?

Nous vous invitons à écouter cette chronique L’Express de Julia de Funès

Julia de Funès critique l’usage galvaudé du mot « bienveillance » en entreprise, qu’elle juge devenu « une vertu dangereuse ». Elle explique que, sous couvert de bienveillance, on peut tomber dans la complaisance — c’est-à-dire éviter la critique, éviter la contradiction, taire ce qui dérange.

Au sein de SYMBIOS CONSEIL, nous valorisons un management exigeant — mais un management qui n’est pas déshumanisé. Un management qui « aime assez » les personnes pour leur dire la vérité, pour engager le débat, pour refuser la complaisance. En quelque sorte : une bienveillance qui n’élude pas les difficultés, mais qui les affronte avec lucidité, honnêteté et respect.

👉 dur avec les problèmes et doux avec les personnes !

⚠️ Ce à quoi il faudra rester attentif :

Quand on adopte une posture de « bienveillance impitoyable », quelques risques ou pièges :
➡️ Il peut être difficile d’équilibrer le « dur » et le « doux » — si on pousse trop la rigueur sans prendre assez soin des personnes, on risque de tomber dans un management sec, voire autoritaire.
➡️ Si la rigueur est mal perçue ou mal expliquée, certaines personnes peuvent la vivre comme de l’intransigeance, voire un manque de soutien. Il faut donc être clair sur les intentions : l’objectif n’est pas de punir, mais de faire grandir.
➡️ La bienveillance réelle demande du temps, de l’écoute, de la confiance — ce n’est pas compatible avec un management purement « résultat » ou « process » qui oublie l’humain.

Et vous, qu’en pensez-vous ?